华人街网 法国
论坛
luntan
查看: 2892|回复: 9

[新闻] 涉高利贷洗钱嫌疑 巴黎警方严密监视华人烟酒吧

[复制链接]
发表于 2011-2-7 23:58:34 | 显示全部楼层 |阅读模式

马上注册,结交更多街友,享用更多功能,让你轻松玩转华人街。

您需要 登录 才可以下载或查看,没有账号?快速注册

×
本帖最后由 天蓝星 于 2011-2-8 01:01 编辑

       中新网2月6日电 据法国欧洲时报网报道,2月4日的《费加罗报》头版及二版刊出关注巴黎华人烟酒吧业的长篇报道。报道指出,巴黎烟酒吧业已经成为华人的天下,但背后资金来源以及由此引发的高利贷或洗钱嫌疑让当局忧虑,“华人店铺已受到严密监视”。

         法国国际广播电台报道称,华人在餐饮业和服装制造业大显身手之后,仅仅用了几年时间,有着当烟酒吧掌柜传统的法国奥弗涅人被华人取而代之。

     有关评估数字显示,去年在巴黎及其郊区1/5出手的烟酒吧被华人社团购买。这些烟酒吧的新老板一般都是积极性很强的年轻华人,他们手中有可观的现款,出手大方,从不讨价还价。法国司法警察希望了解购买烟酒吧的资金的来源,从调查中发现有弄虚作假的行为后,情况突然发生了变化。

        文章引述一位专家的话说,在经济并不景气的大背景之下,华人社团支持烟酒吧的需求,甚至使烟酒吧转让价格上升了20%。

         文章讲述了年仅20岁左右的法国籍华人以10万欧元在巴黎近郊勒瓦卢瓦购买一个烟酒吧的事例,法国司法警察对两位年轻的华人拥有的私人资金进行调查的结果发现,相关的证明资金来源的中文公证书纯属伪造,法国司法警察顺藤摸瓜,对涉嫌使用证明资金来源伪公证书购买店铺的20多人进行质询,巴黎跨区特别管辖机构试图把华人社团购买店铺的资金来源调查个水落石出,法国司法警察已经开始对华人社团内部自行放高利贷和洗钱或偷税漏税等问题予以高度重视。

自从法国司法警察调查处理购买店铺资金来源的警告以后,华人社团开始把资金投向旅店和鲜花市场,甚至已有华人在巴黎大区周围购买准备培植鲜花的土地。

m.jpg

【图片来源于网络】


评分

参与人数 1铜币 +3 收起 理由
~Leo~ + 3 感谢分享^_^

查看全部评分

回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 00:04:58 | 显示全部楼层
多少要懂点法国的法律,做事要谨慎
回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 00:07:54 | 显示全部楼层
有商机的地方就有咱们中国人的脚印,再小的村落也能看到熟悉的肤色
回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 00:17:42 | 显示全部楼层
哈哈,在大巴黎,进tabac买东西都可以不用懂法文了,
温州话 汉语都能听懂
回复

使用道具 举报

 楼主| 发表于 2011-2-8 01:11:14 | 显示全部楼层
回复 虎娃 的帖子

这倒是实情
进去就用普通话或者方言说

来一包万宝路


基本多听懂


回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 01:13:57 | 显示全部楼层
这里是原文 详细点
ENQUÊTE - Bars-tabac, PMU : les commerces chinois sous surveillance


Le Figaro, no. 20686 - Le Figaro, vendredi, 4 février 2011, p. 2

Cécilia Gabizon avec Mickael Dos Santos

Après avoir conquis la restauration ou la confection, la diaspora avait repris ces dernières années des bars-tabac et des PMU. Avant que la police ne s'intéresse à ces investissements...

Rien ne semblait résister au dynamisme commercial de la diaspora chinoise en France. Les quelque 500 000 immigrés et leurs descendants ont évolué des fast-foods asiatiques des débuts, vers la confection, où ils rivalisent avec le Sentier. Ils dominent aussi la maroquinerie populaire, la bijouterie fantaisie et les magasins d'informatique. Et se sont lancés récemment dans l'acquisition de bars-tabac en région parisienne et de PMU. Mais, depuis novembre, les rachats de points de jeux ont brutalement cessé. Depuis que le Service central courses et jeux (SCCJ) de la Direction de la police judiciaire a démantelé un réseau qui utilisait de faux actes notariés rédigés en mandarin pour justifier l'origine de leurs fonds. Comme si l'enquête et l'interpellation de 22 personnes avaient, selon les policiers, « envoyé un signal ». Et mis fin, peut-être, à une martingale.

En quelques années, la progression des Chinois derrière les comptoirs a été fulgurante. Les Bougnats ont laissé place aux Asiatiques dans la capitale et sa banlieue. Des faubourgs cosmopolites du XIIIe arrondissement ou de Belleville, ils ont gagné ces derniers mois les quartiers huppés. « Quelque 50 % des rachats de bars-tabac dans la région sont opérés par la communauté chinoise », assure Yves-Marie Le Norgoll, PDG d'Axxis, l'une des agences les plus importantes du secteur. « Ils ciblent des établissements entre 300 000 et 1,2 million d'euros » et se montrent « larges » sur les prix. « Dans un contexte morose, ils ont soutenu la demande et même conduit à une hausse de 20 % des prix », explique encore l'agent.

Labeur et détermination

Traditionnellement, les immigrés chinois venus de la région du Zhejiang (au sud de Shanghaï) se financent par la tontine, sorte de caisse commune où chacun dépose de l'argent. Un heureux bénéficiaire est désigné chaque année par tirage au sort. Avec l'argent, il ouvre un commerce. Puis il rembourse sa dette, au prix de grands sacrifices, avant de prospérer. Cette organisation permet de réunir facilement des liquidités et soutient l'expansion commerciale des migrants. Cet afflux d'argent a longtemps satisfait bistrotiers en désir de retraite, agents immobiliers, notaires et nouveaux propriétaires.

Mais l'incroyable réussite des Chinois et de leurs descendants suscite maintenant jalousies et interrogations. « Ils rachètent tout », râle un buraliste de Levallois. Pendant une semaine, des « Chinois » sont venus chaque jour lui proposer 600 000 euros pour son affaire par ailleurs évaluée à 550 000. Il a refusé. « Comment font-ils pour avoir autant de liquide? » lance-t-il encore, relayant des histoires de rachats rapides, presque comptant, que les buralistes se racontent à la réserve, où ils se dépannent lorsque les commandes de cigarettes sont en retard. Chacun livre son anecdote... et ses interrogations sur la réussite d'une communauté qui force par ailleurs le respect par son labeur et sa détermination.

Ils ne sont pas les seuls à surveiller l'implantation des Chinois en Ile-de-France. Les renseignements généraux s'intéressent depuis des années à cette communauté, et notamment aux filières d'immigration. Des vagues de Wenzhou (migrants originaires du Zhejiang) sont arrivés depuis les années 1980. Certains légalement, d'autres clandestinement. Dans la confection, les policiers ont observé le rassemblement dans des quartiers, comme le triangle Sedaine-Popincourt à Paris, où les boutiques ont été rachetées une par une, pour se dédier à la vente de vêtements en gros. Ils « se regroupent pour se protéger. Cela facilite aussi la sous-traitance », notaient les enquêteurs il y a quelques années. Plusieurs ateliers de confection clandestins ont été démantelés depuis, révélant le sort malheureux de dizaines de sans-papiers exploités pour rembourser leur voyage. Désormais, ces ateliers sont plus disséminés, notamment en banlieue. Et, si le négoce de gros se poursuit, une partie de la grande distribution se fournit directement en Chine. Les descendants de Wenzhous se sont alors dirigés vers d'autres secteurs, jugés plus porteurs, comme les bars-tabac PMU. Les emplacements sont réglementés par l'État. Aucun concurrent ne peut surgir à l'improviste.

Parmi les repreneurs, beaucoup sont des entrepreneurs d'origine asiatique au-dessus de tout soupçon. « On bataille pour réussir et on nous renvoie toujours au péril jaune ou aux triades. C'est insupportable », se plaint Xi, 23 ans, qui a repris un bar-tabac dans le XIe arrondissement. « Je ne voulais pas faire des nems comme mes parents », explique-t-elle. Sa famille l'a encouragée à ouvrir son commerce, plus qu'à continuer de longues études. « De fait, les parents, avant même le choix d'une profession, désirent pour leurs enfants l'enrichissement économique », souligne la sociologue Estelle Auguin dans une enquête de la revue Hommes et migrations. Xi jure que son financement « est parfaitement en ordre » et rappelle que les Douanes ont validé sa candidature. Jusqu'à récemment, pour racheter un bar-tabac, il fallait être français et présenter un apport minimum de 33 % du coût. Les Douanes se contentaient souvent d'une enquête de moralité, sans tracer l'origine des sommes. Depuis cet été, pour soutenir le secteur des bars-tabac, il n'est même plus nécessaire de disposer de fonds propres.

La situation est bien différente pour les PMU, secteur en plein boom avec un chiffre d'affaires de 9,54 milliards d'euros. La communauté chinoise était à l'origine de 20 % des rachats l'an passé. Jusqu'à ce dossier, arrivé sur la table d'un enquêteur du Service central courses et jeux de la police judiciaire, qui donne son aval avant toute reprise de PMU. Un frère et une soeur, la vingtaine, Chinois d'origine et Français de nationalité, entendaient racheter un point de jeux, après avoir acquis un bar-tabac à Levallois. « Ils étaient bien jeunes pour disposer de 100 000 euros de fonds propres », relève le policier, qui exige de connaître l'origine des fonds. Les deux suspects évoquent alors un « legs » d'un parent habitant la province du Zhejiang. Un don déclaré dans les règles de l'art aux impôts français, comme héritage anticipé. Et prouvé par un acte notarié en mandarin, signalant la vente d'une propriété en Chine. Le système de notariat n'existe là-bas que depuis 2007. Auparavant, chacun obtenait une sorte de certificat par le comité des villageois. Mais les enquêteurs restent méfiants. « Une propriété à 100 000 euros, c'est assez rare, là-bas. En regardant de plus près, nous avons réalisé que ce même notaire chinois apparaissait dans plusieurs rachats de PMU », raconte-t-on au Service des courses. Les actes étaient faux. Dans la foulée, vingt personnes membres de la communauté chinoise parisienne sont interpellées à Paris et en banlieue, soupçonnées de faux et usage de faux. « Depuis, nous n'avons plus aucune demande de rachat de PMU par des personnes d'origine chinoise », assurent les policiers.

Soupçons de blanchiment

Chargée du dossier, la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris tente de mettre au jour le circuit de financement, sous l'oeil attentif des autorités chinoises. Les juges ont épluché onze dossiers reposant sur des actes notariés falsifiés. Les premiers éléments alimentent les soupçons de blanchiment et d'évasion fiscale. L'argent, présenté comme un héritage, arrive par virement depuis la Bank of China. Parfois, les enquêteurs ont pu établir « un circuit complet : les sommes provenaient de France, circulaient en Chine, puis revenaient sous forme de dons »... et servaient alors à racheter un commerce. Mais l'origine réelle des fonds ne sera éclaircie que par des investigations dans la région du Zhejiang. Les juges préparent une commission rogatoire internationale. « À ce jour, nous n'avons pas prouvé de liens avec des mafias. Nous sommes plutôt sur des hypothèses d'évasion fiscale, en France ou en Chine », explique-t-on.

Les juges évoquent également un système de « prêts communautaires, venus de Chine, avec des taux très élevés. Les personnes que nous avons interrogées étaient pour certaines très apeurées. » Si le silence prévaut parmi les Chinois, les langues se sont déliées dans les cuisines. Certains employés de ces bars-tabac évoquent des établissements vides, mais des tiroirs-caisses pleins en fin de journée, « qui conforte les soupçons de blanchiment », selon les juges. Leurs regards se tournent vers le 93, où des intermédiaires fournissent, semble-t-il, les faux documents dont certains commerçants ont besoin pour justifier leurs comptes ou encore les fameux actes notariés en mandarin. « Ces personnes sont extrêmement bien conseillées. Des avocats d'affaires, des agents immobiliers, des sociétés qui font leur comptabilité : ces commerçants-là ne sont pas des dilettantes », insistent policiers et juges.

Après cette alerte, le reste de la communauté regarde vers de nouveaux secteurs. Les véritables entrepreneurs entendent préserver leur image et s'écartent des PMU et de leur halo de financement obscur. On évoque désormais des investissements dans les hôtels, mais aussi le marché des fleurs. Certains auraient acheté des terres autour de l'Ile-de-France pour les cultiver.

© 2011 Le Figaro. Tous droits réservés.

评分

参与人数 2经验 +1 铜币 +6 收起 理由
张国华 + 1 感谢分享^_^
天蓝星 + 1 + 5 太给力了~~

查看全部评分

回复

使用道具 举报

 楼主| 发表于 2011-2-8 01:16:01 | 显示全部楼层
回复 从善如流 的帖子

你太强了

谢谢分享


对这些有关华人的报道是应该多发发

对我们有警醒的作用




回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 01:19:18 | 显示全部楼层
天蓝星 发表于 2011-2-8 01:16
回复 从善如流 的帖子

你太强了

哈哈 谢谢 刚才在网上搜了半天 看的累死 水平有限 见笑
回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-7 23:58:35 | 显示全部楼层
本帖最后由 玉走南 于 2011-2-8 11:18 编辑

是不是今年法国人准备对买卖烟吧的华人下手了?

2010年11月24日
巴黎20位华人涉嫌买烟吧洗钱被捕
http://www.huarenjie.com/forum-viewthread-tid-65851-fromuid-94032.html

2010年11月25日
转 华人大举进军法国烟吧行业 须避免重蹈中餐馆覆辙
http://www.huarenjie.com/forum-viewthread-tid-66120-fromuid-94032.html

2010年12月2日
大家说说对华人涉嫌买烟吧洗钱巴黎被捕的看法
http://www.huarenjie.com/forum-viewthread-tid-67538-fromuid-94032.html

2011年2月6日
涉高利贷洗钱嫌疑 巴黎警方严密监视华人烟酒吧
http://www.huarenjie.com/forum-viewthread-tid-81277-fromuid-87691.html


O(∩_∩)O哈哈~,沙发是我的啦
玉走南 于 2011-2-8 11:14 使用 抢沙发 抢夺本帖沙发
回复

使用道具 举报

发表于 2011-2-8 11:50:12 | 显示全部楼层
现在我想应该没有人敢去买TABAC了吧,警察现在盯上我们华人了
回复

使用道具 举报

您需要登录后才可以回帖 登录 | 快速注册

本版积分规则

在本版发帖
扫描微信公众号
返回顶部